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 Tech Romancer sur Dreamcast

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MessageSujet: Tech Romancer sur Dreamcast    Mer 28 Juil 2010 - 18:07



Kikaioh / Tech Romancer

Année : 1998 / 2000
Systèmes : arcade puis conversion Dreamcast
Développeur : Capcom
Éditeur : Capcom
Support : CD-ROM

On dit souvent de Capcom qu'ils ont une fâcheuse tendance à réutiliser encore et toujours les mêmes licences. S'ils ont su être raisonnables avec Darkstalkers ou Final Fight, on ne compte plus les épisodes de Megaman, ou ceux de Street Fighter. Parfois, s'ils ont effectivement tendance à abuser sur les titres en 2D, ils sont bien plus raisonnables en ce qui concerne la baston 3D. À part Star Gladiator et les Rival Schools, on ne peut pas dire qu'ils sont très prolifiques. Mais même ces titres restaient assez classiques dans leur approche, et c'est pourquoi on ne peut qu'être surpris devant le concept et le gameplay de Kikaioh, connu chez nous sous le titre peu avenant de Tech Romancer (à prononcer avec une grosse voix et un fort accent améwicain de préférence).



Car Kikaioh nous propose de contrôler des robots géants, dans un jeu de combat en 3D. Petit problème, les licences sont un peu chères et déjà exploitées par Banpresto. Mais quand on n'a pas de pétrole, il faut avoir des idées, et donc nous n'avons pas droit à des personnages connus, mais il n'est pas nécessaire de faire preuve de beaucoup d'imagination pour faire certains rapprochements. En attendant d'en faire le tour, voici un topo sur le gameplay.



Chaque robot dispose de deux types d'attaques, le type A et le type B, chacune occupant un bouton. Les attaques de type A sont en général au corps à corps, et celles de type B à distance, bien que cela puisse varier selon les combinaisons. On utilise un bouton pour se mettre en garde (G), et un autre pour sauter (J).



La combinaison A B permet de lancer une attaque puissante, en général un rayon laser, et différentes manipulations à base de « Avant-Arrière » déclenchent des coups spéciaux, que ce soit au sol ou en l'air. Il est également possible de réaliser un brise-garde avec A B G, et, la jouabilité étant réellement en 3D, une esquive latérale suivie d'une contre attaque avec A G ou B G.



En plus des déplacements normaux et des sauts, quasiment tous les robots peuvent effectuer un dash en allant deux fois vers l'avant, ainsi qu'un Dash-brise garde en maintenant G et en dashant.



Pour pimenter un peu les combats, il existe en plus des items qui peuvent être utilisés à n'importe quel moment du combat. Il y en a de 4 types :

· Les boosts, qui permettent d'augmenter temporairement sa force, sa défense ou sa vitesse.

· Les armes : chaque robot en possède trois, qui lui sont propres. Elles sont à usage unique, ou bien limitées en nombre d'utilisations ou dans le temps, et peuvent servir à augmenter les dommages infligés, à endommager l’armure ou immobiliser l’adversaire.

· Les soins, qui redonnent soit de la santé, soit des points d'armure.

· Le Hero-Mode qui fait rentrer le robot dans un mode spécial et unique. Certains gagnent des armes, d’autres une toute nouvelle palette de coups pendant un temps limité.

Trois de ces items sont en notre possession au début de chaque round, les autres sont obtenus en détruisant des éléments du décor. Il est aussi possible, et même recommandé, de les voler à l'adversaire : chaque coup encaissé fait en effet lâcher un item, qui se retrouve donc disponible.



Chaque coup porté ou encaissé remplit une jauge qui, une fois pleine, permet de décocher un super coup.

Les combats se déroulent de façon classique, à ceci près qu'il n'y a pas de barre de vie à proprement parler, mais une barre de dégâts qui se remplit. Une fois qu'elle est pleine, le round est perdu. Par contre, la barre de dégâts du vainqueur ne revient pas à zéro, et gagner un round en sacrifiant de l’énergie n’est pas forcément un bon calcul.

La barre de dégâts se remplit en deux temps. La partie orange constitue les dégâts permanents, la partie jaune ceux qui se résorberont avec le temps. Cependant, si la partie jaune atteint le haut de la jauge, le round est perdu.

Il est également impératif se surveiller son pourcentage d'armure, qui décroît après chaque coup paré. Une fois nul, l'armure est détruite, ce qui accentue les dégâts en cas de coup reçu. De plus, si normalement seuls les coups spéciaux infligent des dégâts lorsqu'on est en garde, c'est le cas de tous les coups une fois l'armure détruite.

Enfin, pour bien rajouter de la pression, une fois que la dernière jauge de dégâts (par exemple, la deuxième si le combat est en deux rounds gagnants) d'un robot est remplie à 40%, son adversaire peut déclencher une Final Attack en appuyant sur tous les boutons à la fois. Le combat sera donc terminé immédiatement.



Autant vous dire qu'avec tous ces paramètres et ces possibilités, c'est un peu la foire à l'écran, surtout que chaque attaque spéciale donne droit à une mini-cinématique. Sachez aussi que les robots sont tellement différents du point de vue de leurs attaques que ces bases ne suffisent pas à s'en sortir une fois sur le champ de bataille, et c'est d'ailleurs un des points forts du jeu. Contrôler Diana 17, qui est ultra aérienne, et Wise Duck, espèce de char d'assaut sur pattes, est radicalement différent

La version arcade du jeu ne propose qu'un bête mode Versus, contre un ami ou bien contre l'IA. La version Dreamcast va quant à elle plus loin, puisqu'elle offre en plus un mode Histoire propre à chaque personnage.

Comme son nom l'indique, ce mode permet de suivre différents scénarios. De gros efforts ont été faits car il est richement illustré, et tous les dialogues (et ils sont nombreux) sont doublés en japonais, la version européenne offrant des sous-titres en anglais. Surtout, ce qui est intéressant, c'est que les scénarios comportent pour la plupart un ou plusieurs embranchements. Ceux-ci peuvent dépendre de différents facteurs : choix durant les dialogues, utilisation de continues ou pas, condition du robot lors de la victoire, respect d'un timer, etc. Les conséquences sur le scénario peuvent être anecdotiques comme elles peuvent être déterminantes, et la tonalité de l'histoire s'en ressent fortement, certaines étant franchement dramatiques. De plus, il n'y a aucune espèce de cohérence d'un personnage à l'autre : certains protagonistes passent de gentils à méchants, changent de faction, de caractère, voire de sexe !! S'il est impossible de savoir quelles sont les conditions pour que l'histoire bifurque lors de la première partie, une fois le jeu terminé avec un personnage il est possible de les consulter.

Etant donné qu'il y a 9 personnages jouables et que chacun a au moins 2 scénarios possibles, cela permet de bien s'occuper.



Le jeu est techniquement exemplaire. Sans être magnifique, il a admirablement bien vieilli, probablement grâce au choix des développeurs d'avoir recours à un design épuré pour les robots. De plus, le chara-design, bien qu'il soit très inspiré de robots connus, est néanmoins assez travaillé pour que les robots et leurs pilotes aient malgré tout une personnalité propre. Seuls les décors, plutôt vides, sont en retrait. Concernant l'aspect sonore, ce sont surtout les voix qui attirent l'attention : comme le veut la tradition, les pilotes beuglent leurs attaques, et le moins qu'on puisse dire c'est que les doubleurs étaient des plus enthousiastes ! Dommage que les musiques passent assez inaperçues à l’exception d’un ou deux thèmes. Le jeu s’offre de plus le luxe de limiter ses temps de chargement au maximum, chacun durant rarement plus de 2 ou 3 secondes, agrémentées par une illustration de votre mécha.



Les combats sont incroyablement dynamiques : évidemment, le jeu n'est pas très technique, on n'en est pas à compter les frames et il n'y a pas de manipulations complexes à effectuer. Mais pour s'en sortir il faut quand même très bien connaître les coups, forces et faiblesses de son robot, parfaitement exploiter l’espace et savoir utiliser les quelques combos basiques que possède chaque machine. Et évidemment, comme c’est du Capcom, la maniabilité est au poil.





Tech Romancer est une vraie réussite, une grosse bouffée d'air frais dans le petit monde du beat'em up 3D. Il est franchement étonnant de voir que Capcom ait mis autant de soin dans la conversion Dreamcast, qui offre quand même une ribambelle de bonus, et il est tout aussi étonnant que le jeu soit sorti en Occident. On pourra regretter le faible nombre de robots jouables, mais il y a tellement à faire, ne serait-ce qu’en mode solo, que finalement on ne se sent pas floué. Malheureusement pour lui, sa date de sortie ainsi que sa boite immonde n'ont pas encouragé les acheteurs potentiels. C'est vraiment dommage, car c'est un jeu qui file clairement la patate pour peu qu’on ne soit pas réfractaire à son style forcement très nippon.











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Graphismes : 8/10

Les graphismes sont assez vides, assez similaires à Star Gladiator 2. Cependant, les effets spéciaux gargantuesques méritent le détour.

Animation : 9/10

Quelle folie, les coups spéciaux s’enchaînent et jamais ne s’arrêtent.

Jouabilité : 9/10

Capcom propose ici une maniabilité nouvelle, facile à maîtriser et qui s’avère une fois de plus très efficace.

Bande Son : 8/10


Les musiques semblent provenir directement de dessins animés japonais !

Intérêt : 8/10

Pour tous les amateurs de Goldorak, Kihaioh est un vrai bonheur même s’il n’y a que 9 robots jouables...

Note Globale : 9/10


Encore un jeu vidéo grand spectacle. Des décors plus léchés auraient été les bienvenus.
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